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1518 résultats correspondent à votre recherche
  • Accueil 24 mars 2026

    Aedvices accélère sa stratégie européenne

    Créée en 2012 à Moirans, Aedvices compte aujourd’hui une vingtaine de collaborateurs et prévoit un chiffre d’affaires de 2,6 M€ en 2025. Elle accompagne des grands...

    Créée en 2012 à Moirans, Aedvices compte aujourd’hui une vingtaine de collaborateurs et prévoit un chiffre d’affaires de 2,6 M€ en 2025. Elle accompagne des grands groupes et des start-up du secteur de l’électronique et de la microélectronique dans le développement de circuits intégrés numériques. Cette implantation en Europe du Nord répond à une difficulté croissante pour les entreprises du secteur. « La compétence en vérification de puces constitue une ressource critique et rare. La Suède a été ciblée pour l’excellence de ses universités techniques et la richesse de son écosystème en microélectronique », explique François Cerisier, fondateur et dirigeant d’Aedvices. La filiale suédoise proposera l’ensemble des expertises du groupe dans des secteurs tels que les télécoms, l’automobile et l’industrie. « Nous disposerons d’un bureau d’études intégré pour accompagner nos clients ¬¬–– Kalray, STMicroelectronics… –– de la spécification jusqu’à la validation finale du design. » L’objectif pour l’entreprise est de constituer une équipe d’une dizaine d’ingénieurs afin de soutenir des projets industriels à l’échelle européenne et d’atteindre 40 % de chiffre d’affaires à l’international dès 2026. De quoi conforter la souveraineté technologique européenne dans le contexte du Chips Act, l'initiative stratégique du continent pour reconstruire et densifier la chaîne de valeur des semi-conducteurs. 

    V. Perrenot

    Aedvices accompagne les entreprises de lélectronique et de la microélectronique dans le développement de circuits intégrés numériques. © Aedvices
    Aedvices accompagne les entreprises de lélectronique et de la microélectronique dans le développement de circuits intégrés numériques. © Aedvices
  • Accueil 24 mars 2026

    Arnano grave la mémoire de l’humanité pour la Lune

    À Moirans, la société Arnano s’apprête à inscrire son savoir-faire dans une aventure hors norme. Spécialisée dans la microgravure de très haute précision, la PME...

    À Moirans, la société Arnano s’apprête à inscrire son savoir-faire dans une aventure hors norme. Spécialisée dans la microgravure de très haute précision, la PME indépendante de six personnes participera au projet international Sanctuary, officiellement présenté le 18 février à l’Atelier des Lumières à Paris. Initiée par Benoît Faiveley, cette capsule temporelle vise à archiver un condensé de l’humanité sur des disques en saphir destinés à être déposés sur la Lune. Sollicitée pour son expertise unique, Arnano assurera la gravure de 24 disques capables de contenir chacun l’équivalent d’un DVD, sous forme d’images microscopiques directement inscrites dans la matière. Une technologie qui garantit une lecture sans dépendance technologique et une conservation sur des millions d’années. « Nous sommes un peu les imprimeurs du projet », résume son fondateur Alain Rey. 

    Habituée aux marchés exigeants de l’horlogerie suisse haut de gamme, l’entreprise a su adapter ses compétences à des applications inédites. Elle s’appuie notamment sur une salle blanche de 100 m² et des équipements à la frontière entre recherche et industrie pour produire des microstructures d’une extrême finesse. Après avoir atteint 900 k€ de chiffre d’affaires en 2023, Arnano a toutefois subi le ralentissement du secteur horloger suisse. Elle vise désormais le cap du million d’euros à l’horizon 2027. 

    Au-delà du défi technique, Sanctuary représente pour Arnano un projet de prestige. En partenariat avec la NASA, dans le cadre des missions Artemis prévues entre 2029 et 2030, cette initiative ambitionne de transmettre aux générations futures – ou à d’éventuels découvreurs – un témoignage durable des connaissances de notre culture et de notre humanité. 

    L. Marty

  • Accueil 24 mars 2026

    CardiaMetrics surveille le cœur à distance

    Créée fin 2023 à Grenoble, CardiaMetrics fournit une solution de télésurveillance cardiaque destinée aux patients souffrant d’insuffisance cardiaque ou suivant des...

    Créée fin 2023 à Grenoble, CardiaMetrics fournit une solution de télésurveillance cardiaque destinée aux patients souffrant d’insuffisance cardiaque ou suivant des traitements lourds, comme certaines chimiothérapies. La jeune pousse, fondée par Thibault Parmentier, Cindy Michel, Mathieu Ruhlmann et le cardiologue Rémi Sabatier, s’appuie sur plusieurs années de développement technologique issues de travaux menés dans l’écosystème grenoblois. Elle compte aujourd’hui une dizaine de salariés. 

    Au cœur du projet, un capteur miniature implanté sous la peau qui mesure quotidiennement les signaux électriques et mécaniques du cœur. Or l’estimation des pressions intra-cardiaques, marqueur clé du suivi, permet aux soignants de stabiliser la pathologie et d’optimiser la prise de médicaments au cours du temps. Au global, l’objectif est de permettre un suivi à domicile plus simple et plus fiable de l’insuffisance cardiaque, tout en détectant plus tôt d’éventuelles dégradations de l’état de santé. 

    Un suivi automatisé pour améliorer l’observance 

    La technologie est issue des travaux menés au laboratoire TIMC et d’une première start-up, SentinHealth, dont CardiaMetrics a repris les développements. L’équipe a toutefois fait évoluer le concept initial : elle a introduit un modèle d’IA qui estime les pressions intracardiaques, et a ciblé une implantation sous-cutanée, plus simple à poser et plus compatible avec un déploiement à grande échelle.

    L’enjeu consiste également à lever l’un des freins majeurs de la télésurveillance : l’implication quotidienne demandée aux patients. Les dispositifs actuels reposent souvent sur des questionnaires ou des mesures à réaliser soi-même. En automatisant entièrement la collecte des données, CardiaMetrics assure un suivi plus fiable et moins contraignant.

    La start-up prépare désormais ses prochaines étapes, avec des essais cliniques prévus entre 2026 et 2027 et l’objectif d’une mise sur le marché en Europe et en Amérique du Nord à horizon 2029. Comme de nombreuses medtechs, elle n’anticipe pas de chiffre d’affaires avant l’horizon 2030, le temps de franchir les étapes réglementaires. 

    L. Marty

  • Accueil 23 mars 2026

    Shelyak Instruments équipe le laboratoire d’astronomie de l’université d’Innsbruck

    Fondée en 2006 par deux amateurs passionnés, François Cochard et Olivier Thizy, la société Shelyak Instruments, implantée au Versoud, évolue dans ce domaine. Selon...

    Fondée en 2006 par deux amateurs passionnés, François Cochard et Olivier Thizy, la société Shelyak Instruments, implantée au Versoud, évolue dans ce domaine. Selon François Cochard, son dirigeant, « nos appareils sont des instruments optiques qui se placent derrière un télescope. Le télescope collecte la lumière, d’une étoile par exemple, et le spectroscope la décompose. Nos instruments sont équipés de caméras électroniques (CCD ou CMOS). Pour extraire l'information scientifique que nous recherchons, un traitement informatique profond des données est nécessaire ». L’entreprise conçoit, fabrique et distribue donc une gamme d'instruments de spectroscopie et d’accessoires, en réalisant un accompagnement dédié. Elle a progressivement structuré son offre autour de deux gammes – initiation et performance – qui s’adressent aux amateurs avancés et aux professionnels. La société, avec trois collaborateurs, réalise un chiffre d’affaires d’environ 600 k€, dont 85 % à l’international. Elle intervient sur un micromarché mondial, dont deux acteurs se trouvent en Allemagne et au Vietnam. 

    L’entreprise vient de réaliser la vente de l’un de ses équipements les plus pointus, le spectroscope Whoppshel, auprès de l’observatoire d’altitude de l’université d’Innsbruck. Il sera installé derrière un télescope de 1 mètre de diamètre. « Instrument à très haute résolution, notre spectroscope est particulièrement adapté à la chasse aux exoplanètes », précise François Cochard. Shelyak Instruments s’intéresse de près à l’essor de l’observation à distance, qui permet aujourd’hui de piloter un télescope situé à plusieurs milliers de kilomètres. De nouvelles perspectives pour une société qui tire son nom de Shelyak, la seconde étoile de la constellation de la lyre par ordre de brillance, signifiant « tortue » en arabe ancien. 

    P. Napoletano

  • Accueil 16 mars 2026

    Cinaura-Kraken, un supercalculateur au service de la recherche grenobloise

    La recherche grenobloise dispose d’un nouvel outil stratégique avec l’inauguration, le 27 janvier 2026, du supercalculateur Cinaura-Kraken. Installé sur le site du...

    La recherche grenobloise dispose d’un nouvel outil stratégique avec l’inauguration, le 27 janvier 2026, du supercalculateur Cinaura-Kraken. Installé sur le site du Laboratoire de physique subatomique et de cosmologie, ce cluster de calcul de nouvelle génération accompagne les besoins croissants en simulation, modélisation, intelligence artificielle et analyse de données massives. 

    Inauguration du supercalculateur Cinaura-Kraken © L. Marty
    Inauguration du supercalculateur Cinaura-Kraken © L. Marty

     

    Exploitée par Gricad, l’unité d’appui et de recherche portée par l’Université Grenoble Alpes, Grenoble INP-UGA, le CNRS et Inria, cette infrastructure mutualisée est accessible à l’ensemble de la communauté scientifique grenobloise. Doté d’une puissance d’environ huit pétaflops, Cinaura-Kraken a été conçu pour répondre aux besoins scientifiques de la prochaine décennie. 

    Hébergé dans un container modulaire afin d’éviter la construction d’un nouveau bâtiment, le supercalculateur intègre des choix techniques visant à limiter son impact environnemental, notamment grâce à un système de refroidissement par eau en circuit fermé. Pensé comme un levier de souveraineté numérique, il permet aux équipes de recherche de conserver la maîtrise de leurs données et de leurs infrastructures. Financé à hauteur de 6,7 M€, le projet s’inscrit dans le cadre du Contrat de plan État-Région et du plan France 2030. 

    L. Marty

  • Accueil 11 mars 2026

    1er salon des Métiers du sport, le 21 mars, à Voiron

    La richesse et la diversité des formations et des métiers du sport restent encore largement méconnues, notamment chez les jeunes en phase d’orientation. Ce salon...

    La richesse et la diversité des formations et des métiers du sport restent encore largement méconnues, notamment chez les jeunes en phase d’orientation. Ce salon s’adresse en priorité à eux. 

    L’événement se déroulera autour de conférences, démonstrations sportives, ateliers de job dating et d’accompagnement de projets. Il proposera des présentations d’entreprises et de métiers du secteur sportif ainsi que des parcours d’orientation personnalisés. 

    Un hall réunira une dizaine d’exposants, organismes de formation, entreprises du secteur, acteurs publics de l’insertion et de l’orientation. 
    Seront ainsi présents : Tremplin Sport Formation, CFA Sport & Animation, CREPS AURA, Institut de Formation du Vélo, Eficiencia, Profession Sport 38, Win Sport School, Idwane, Appart Fitness 

    Les thèmes des conférences :

    • Sport & santé, animée par Didier Reiss, coordinateur de formation chez Eficiencia. Cette conférence mettra en lumière le rôle du sport dans la prévention, le bien-être et l’accompagnement des publics, ainsi que les compétences et métiers liés au sport-santé.
    • Entrepreneuriat sportif, animée par Mourad Ouazir, directeur de Sport Nova. 
    • Le métier de coach sportif : compétences, évolution de carrière, exigences du terrain et réalité du quotidien dans un secteur en constante évolution. 

    Rendez-vous le samedi 21 mars 2026, de 10h à 18h, au Campus la Brunerie (180 boulevard de Charavines, à Voiron)

  • Accueil 11 mars 2026

    Filière nucléaire : Grenoble forme les talents du renouveau

    Prolongation des réacteurs existants, construction d’EPR, modernisation des installations et développement de nouveaux procédés… La relance du nucléaire français entre...

    Prolongation des réacteurs existants, construction d’EPR, modernisation des installations et développement de nouveaux procédés… La relance du nucléaire français entre dans une phase opérationnelle. Pour produire davantage d’électricité bas carbone et garantir la souveraineté énergétique, la filière devra recruter massivement. Elle prévoit jusqu’à 10 000 embauches par an dans les prochaines années, dont de nombreux postes d’ingénieurs. 

    Pour répondre à cet enjeu stratégique, Grenoble INP-UGA et l’Université Grenoble Alpes déploient le projet N2G2V, lauréat de l’appel à projets Compétences et Métiers d’Avenir du plan France 2030. Son ambition : augmenter de 67 % le nombre de diplômés spécialisés en nucléaire en s’appuyant sur des formations déjà reconnues par l’industrie. 

    N2G2V © UGA
    N2G2V © UGA

     

    L’essentiel des expertises couvert 

    À Grenoble et Valence, six cursus couvrent les domaines clés du secteur, du fonctionnement des réacteurs à la sûreté, en passant par les matériaux pour l’énergie et l’instrumentation nucléaire. Les effectifs passeront d’environ 250 à près de 400 étudiants, avec une forte progression des diplômés de niveau bac+5. 

    Soutenu par un consortium d’industriels majeurs, le projet renforce également l’attractivité des métiers du nucléaire et facilite l’accès aux formations grâce à des bourses dédiées. Une réponse concrète aux besoins d’une filière appelée à jouer un rôle central dans la transition énergétique. 

    L. Marty

  • Ils font l'actu 10 mars 2026

    Salon de l'Agriculture 2026 : 28 médailles pour les producteurs Isérois

    Au total, des entreprises de l’Isère ont ramené cette année 20 médailles obtenues lors du Concours général des produits (dont 10 médailles d’or, 5 d’argent et 5 de...

    Au total, des entreprises de l’Isère ont ramené cette année 20 médailles obtenues lors du Concours général des produits (dont 10 médailles d’or, 5 d’argent et 5 de bronze) et 8 médailles lors du Concours général des vins.
    Parmi elles, figurent des producteurs du territoire, dont : 
    -    L'Alchimisterie, distillerie fondée en 2024 et basée au Minimistan, à Grenoble, décroche la médaille d’or, dans la catégorie Apéritifs, pour le Pastis des Montagnes. L’an dernier, elle avait reçu une médaille d’argent pour son gin.
    -    La brasserie La Furieuse, à Sassenage, remporte deux médailles dans la catégorie Bière : une d’argent pour la Sulfurieuse et une de bronze pour la Fugazi, une bière blonde sans alcool. En sept années de participation au Concours Général Agricole, La Furieuse a obtenu dix médailles.
    -    Le Moulin de Tencin, repris en 2023 par Valérie et Pascal Latgé, obtient une médaille d’or pour l’Huile de noix AOP noix de Grenoble.
    -    Dans la catégorie Produits laitiers, une médaille d’or revient à la Fromagerie de Vinay et son Délice de Saint-Félicien ; la Fromagerie du Dauphiné, à Têche, décroche l’argent pour le Saint-Marcellin IGP Chartrousin et le bronze pour le Saint-Félicien Chartrousin.

     

  • Accueil 9 mars 2026

    Chez Béchet devient Thomas Le Prince

    Chez Béchet est une référence locale. Créé dans les années 60, ce commerce familial vendait des pommes et poires issus de ses propres vergers, des jus de fruits, jus...

    Chez Béchet est une référence locale. Créé dans les années 60, ce commerce familial vendait des pommes et poires issus de ses propres vergers, des jus de fruits, jus pétillants et cidres faits maison. Aujourd’hui, le rachat de l’enseigne est en cours d’acquisition par le haut-savoyard Thomas Le Prince. « La famille Béchet écoulait ses fruits sur les marchés de gros partout en France. Ils cultivaient, produisaient et conditionnaient tout sur place, raconte Arnaud Pinson, responsable commercial. Thomas Le Prince étant aussi une entreprise familiale, toutes deux ont beaucoup de valeurs en commun », ajoute-t-il. 

    L’enseigne régionale était déjà associée à Chez Béchet depuis 2012. Basée à Vallières (Haute-Savoie), elle produit des variétés de pommes, poires (sous IGP Savoie) et coings sur environ 130 hectares, qu’elle transforme en compotes, jus, confitures, etc. « Nous vendons principalement en gros, au marché de Rungis ou dans les supermarchés de la France entière, poursuit Arnaud Pinson. Nous avons deux magasins, celui de La Terrasse et de Vallières, qui représentent une petite part, environ 8 %, du chiffre d’affaires global de Thomas Le Prince » (CA annuel entre 16 et 17 M€). 

    Le magasin de La Terrasse propose aujourd’hui davantage de références, d’autres fruits et légumes de saison provenant en grande partie de la région, des produits locaux tels que des fromages, bières, viandes et charcuteries, ainsi que des crèmes glacées… Le rachat étant encore en cours de finalisation, la société ne communique pas encore sur les projets concernant le magasin pour le moment. 

    A. Fourney

    Infos clés

    Thomas Le Prince

    Siège : Vallières (Haute-Savoie)

    CA : entre 16 et 17 M€

    Nombre de salariés à La Terrasse : 5
     

  • Accueil 9 mars 2026

    Labelliser son événement dans le sillage de Grenoble, Capitale européenne de l’Innovation 2026

    Dans le cadre du titre de Capitale européenne de l’Innovation 2026, Grenoble Alpes Métropole propose de labelliser les grands rendez-vous portés, cette année, par les...

    Dans le cadre du titre de Capitale européenne de l’Innovation 2026, Grenoble Alpes Métropole propose de labelliser les grands rendez-vous portés, cette année, par les entreprises, associations, acteurs de la recherche et de l’enseignement supérieur. Les événements retenus bénéficieront d’une visibilité renforcée dans le cadre de la programmation officielle « Grenoble Alpes iCapital 2026 ». Célébré officiellement lors de Tech&Fest en février, le prix de Capitale européenne de l’innovation a été attribué le 4 décembre dernier par le Conseil européen de l’innovation. 

    Les candidatures à la labellisation sont à adresser via ce formulaire : https://framaforms.org/vous-aussi-celebrez-la-capitale-de-linnovation-en-2026-1770625085 

  • Ils font l'actu 3 mars 2026

    Le collectif « Femmes dans la tech en Isère » élargit son réseau dans les sciences et l’industrie

    Créé en mars 2025 à l’initiative de l’IRT Nanoelec, le collectif “Femmes dans la tech en Isère” vise à développer, promouvoir et valoriser la contribution des...

    Créé en mars 2025 à l’initiative de l’IRT Nanoelec, le collectif “Femmes dans la tech en Isère” vise à développer, promouvoir et valoriser la contribution des femmes dans les filières professionnelles en relation avec des activités scientifiques et technologiques, en Isère et, au-delà, sur l’arc alpin.

    Parmi les missions de ce collectif, coanimé par Muriel Dupont, responsable des partenariats R&D chez Aledia, et Flore Gouaux, directrice des programmes chez Siemens EDA
    -    le relais des initiatives nationales visant à une plus grande féminisation de la tech, 
    -    la participation d’ambassadrices et ambassadeurs métiers dans des événements liés à la promotion des carrières scientifiques et techniques.

    À l’occasion de son premier anniversaire, une grande soirée est organisée le mardi 24 mars, à partir de 18h30, à la Casemate. 

     

  • Ils font l'actu 3 mars 2026

    WOmen Apec Weeks, du 9 au 26 mars

    La place des femmes cadres progresse, mais il reste encore des défis à relever. 

    Selon l’Apec, "être cadre au féminin en 2026, c’est faire face à des freins...

    La place des femmes cadres progresse, mais il reste encore des défis à relever. 

    Selon l’Apec, "être cadre au féminin en 2026, c’est faire face à des freins persistants et à des stéréotypes bien ancrés". 

    Du 9 au 26 mars 2026, l’Apec et ses partenaires proposent un programme complet, baptisé WOmen Apec Weeks, pour "passer d’une évolution à une révolution de possibilités". 

    Des webinaires en distanciel, des ateliers ou afterworks sont ainsi proposés à l’échelle régionale, de Clermont-Ferrand à Grenoble, sur des thèmes clés : l’IA, un enjeu pour les femmes, Femmes dans le nucléaire, Industrie pour les femmes, les Clés pour bien négocier sa rémunération, Anticiper les objections pour convaincre, Réaliser le diagnostic de ses compétences clés, Aligner motivations, talents et ambitions grâce à l’Ikigai, etc.

    A noter, à Grenoble, le 17 mars à 18h, afterwork "Femmes et carrière".

    Programme complet des événements organisés du 9 au 26 mars 

    Inscriptions aux événements 

     

     

     

     

  • Ils font l'actu 2 mars 2026

    Lancement des candidatures aux Trophées des Elles 2026

    Evénement porté par FCE Grenoble Alpes, le Trophée des Elles met en lumière des femmes entrepreneures engagées, créatrices de valeur, qui font rayonner leur territoire. La...

    Evénement porté par FCE Grenoble Alpes, le Trophée des Elles met en lumière des femmes entrepreneures engagées, créatrices de valeur, qui font rayonner leur territoire. La septième édition se déroulera le 4 juin, à 18h30, à la Fédération du Bâtiment et des Travaux publics de l’Isère. Elle sera parrainée par Emmanuel Delafon, PDG de la société Chartreuse. 

    L’an dernier, six lauréates avaient été récompensées : Karen Simian pour le Groupe Daruma, Delphine & Charlotte Amore fondatrices d’Oli Glaçon, Florence Jaspart, a la tête de Travel by Flow, Auriane Oliveira, de Lin’Je, et Marie-Hélène Pons, dirigeante de la société Sogics.

    Les candidatures pour le Trophée des Elles 2026 sont ouvertes jusqu’au 30 avril.

     

  • Commerce 26 février 2026

    Une belle reconnaissance pour La Petite Chartreuse

    Le restaurant La Petite Chartreuse, à La Tronche, a obtenu, le 9 février, un Bib gourmand de la part du Guide Michelin. Cette distinction récompense les établissements...

    Le restaurant La Petite Chartreuse, à La Tronche, a obtenu, le 9 février, un Bib gourmand de la part du Guide Michelin. Cette distinction récompense les établissements proposant une cuisine d’excellence à un prix raisonnable. Formé à l’école hôtelière de Grenoble, le chef isérois Joan Bois « déroule une cuisine bien ancrée dans sa saison, simple et ficelée sans chichis. Il n’'hésite pas à y glisser, par moments, quelques notes exotiques inspirées de ses nombreux voyages (sa passion)… », indique le guide. De son côté, la Haut-Savoyarde Aurélie Josserand, formée à l’école hôtelière de Thonon-les-Bains, assure le service en salle. L’établissement qu’ils ont repris en février 2023 peut servir jusqu’à 25 couverts. La salle à manger, chaleureuse et conviviale, associe murs blancs et parois en pierres apparentes, parquet et tables en bois clair, évoquant l’univers montagnard. En Isère, La Petite Chartreuse est le deuxième établissement à être distingué cette année d’un Bib gourmand, avec Les Nymphéas, à Chasse-sur-Rhône.

  • Commerce 26 février 2026

    Cultura à Neyrpic dès cet été

    Cultura, l’enseigne nationale de produits culturels, s’installera au sein du centre commercial Neyrpic en juillet prochain. Inédite sur le bassin grenoblois, Cultura...

    Cultura, l’enseigne nationale de produits culturels, s’installera au sein du centre commercial Neyrpic en juillet prochain. Inédite sur le bassin grenoblois, Cultura étoffera ainsi l’offre commerciale du pôle martinérois, qui n’accueille jusqu’à présent aucune librairie. Déployé sur une surface de plus de 1 600 m², le magasin proposera une large gamme de produits neufs et d’occasion sur l’ensemble de ses univers : livres, jeux et jouets éducatifs, papeterie, loisirs créatifs, beaux-arts, instruments de musique. L’enseigne prévoit également la programmation d’ateliers à destination des enfants comme des adultes.

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