Fil d'infos
-
Accueil 13 janvier 2026
Le Prix Louis Néel 2025 attribué à deux entreprises grenobloises, par Jean Serroy
2025 aura donc sonné le retour de cette récompense destinée à distinguer des entreprises et des équipes de recherche illustrant la vitalité régionale en matière...
2025 aura donc sonné le retour de cette récompense destinée à distinguer des entreprises et des équipes de recherche illustrant la vitalité régionale en matière technologique avancée. Pour cela a été constitué un groupe de travail réunissant 150 membres, un comité de pilotage constitué de huit académiciens, et un groupe de sept personnalités qualifiées, tant grenobloises qu’extérieures, formant le jury final. Ce processus, engagé tout au long de l’année, a permis de désigner les deux lauréats issus des sept équipes nominées, lesquelles témoignaient collectivement de la diversité d’applications issues de la recherche fondamentale.
C’est dans l’auditorium archi-comble des Archives départementales qu’ont donc été remis, le 13 décembre dernier, en présence de nombreux représentants des mondes politique, industriel, scientifique et universitaire, non pas un mais deux prix, symbolisés par une médaille créée par la sculptrice Tineke Bot. D’abord le Prix Louis Néel lui-même, attribué à la jeune entreprise MagREEsource, en la personne de ses deux fondateurs, Sophie Rivoirard et Erick Petit. Leur start-up développe un processus permettant de séparer l'acier des terres rares composant les aimants, technologie de pointe dans un secteur aujourd’hui particulièrement sensible et qui explique que l’entreprise, en plein développement, va investir 50 millions d’euros dans son site en banlieue de Grenoble. Un Prix spécial du jury couronnait ensuite Stéphane Lavallée, infatigable chercheur et entrepreneur, fondateur de plusieurs start-up en France, et notamment à Grenoble de MinMaxMedical, dans le domaine très porteur de la robotique chirurgicale et interventionnelle.
Deux entreprises qui, à coup sûr, s’inscrivent dans la ligne d’excellence tracée, il y a plus de 50 ans, par Louis Néel, entre recherche et industrie.
J. Serroy
-
Accueil 13 janvier 2026
Atout Coffrage complète son offre avec l’acquisition d’Ecotim
Spécialisée en étude et fabrication de coffrages en bois pour le bâtiment et le génie civil, Atout Coffrage a acquis en octobre la société savoyarde Ecotim, experte en...
Spécialisée en étude et fabrication de coffrages en bois pour le bâtiment et le génie civil, Atout Coffrage a acquis en octobre la société savoyarde Ecotim, experte en préfabrication d’ossatures bois, et ancienne filiale du groupe franco-suisse CBS-Lifteam. Créée en 2005 et établie à La Rochette, en Savoie, Ecotim est dotée d’une surface industrielle de 5 000 m2 et d’un bureau d’études. « Cette reprise a été une opportunité pour nous, confie Irvann Demartino, l’un des trois associés dirigeants d’Atout Coffrage. Nous étions à la recherche d’un tel projet d’acquisition, dont l’activité est complémentaire à la nôtre. Les nouvelles réglementations thermiques du bâtiment imposent de plus en plus l’intégration de façades à ossature bois (FOB) dans la construction du bâtiment, dans une optique de décarbonation. »
Moins de béton
En vigueur depuis le 1er janvier 2022, la norme RE2020 concerne les constructions neuves et vise la neutralité carbone en 2050. « La décarbonation du secteur du bâtiment implique de s’adapter pour conserver notre activité. Nous serons amenés à réaliser moins de coffrages en béton, mais qui seront plus techniques, dans les zones sismiques, où le béton reste indispensable notamment pour les dalles, les poteaux et les poutres », complète Irvann Demartino. Pour l’heure, 9 des 17 salariés d’Ecotim ont pu conserver leur poste. En 2026, Atout Coffrage, basée à Villard-Bonnot et comptant 29 salariés, envisage de poursuivre ses chantiers en maintenant son propre chiffre d’affaires de 2025 (6 M€).
A. Fourney
-
Commerce 6 janvier 2026
Quaix-en-Chartreuse recherche un exploitant pour son futur commerce
La commune, qui mène des premiers travaux de rénovation, souhaite proposer un commerce multiservices combinant bar, restaurant, épicerie, point relais et information...
La commune, qui mène des premiers travaux de rénovation, souhaite proposer un commerce multiservices combinant bar, restaurant, épicerie, point relais et information touristique. L'objectif est double : répondre aux besoins quotidiens des résidents et capter une clientèle touristique.
Car selon Eric Rossetti, premier adjoint au maire, l’étude de marché menée par la Métropole de Grenoble montre « un vrai potentiel » du lieu avec les riverains mais aussi les visiteurs attirés notamment par le canyon de l’infernet. « Le projet vise à créer un lieu de vie collective tout en proposant des services essentiels aux habitants et aux associations », précise l'élu.
En plus d’un loyer modéré (environ 600 € par mois), le gérant bénéficiera d’une cuisine équipée, d’une salle de restaurant d’une capacité d’une quarantaine de couverts et d’une terrasse de 80 m2. Les candidats ont jusqu'au 13 février 2026 pour déposer leur dossier. L’ouverture est envisagée au début de l'été.
C. Le Goff
-
Ils font l'actu 19 décembre 2025
Simon Mirouze, nouveau PDG de la Scop Alma
Lors de son Assemblée générale du 9 décembre, la Scop Alma a élu son nouveau président. Arrivé à la direction générale en janvier 2025, Simon Mirouze a rejoint...
Simon Mirouze, nouveau PDG d'Alma ©Alma Lors de son Assemblée générale du 9 décembre, la Scop Alma a élu son nouveau président. Arrivé à la direction générale en janvier 2025, Simon Mirouze a rejoint le conseil d’administration et devient PDG de la Scop. Il succède à Laurence Ruffin, à la tête de l’entreprise depuis 2009 et qui se consacre à présent à la préparation des élections municipales de mars prochain.
Cette transmission, préparée depuis un an, s’inscrit dans le fonctionnement d’une entreprise coopérative, conçue pour organiser sa pérennité et faciliter la continuité des projets.
Parmi les priorités de Simon Mirouze : renforcer chacun des métiers du groupe, en particulier l’édition logicielle ; poursuivre les investissements en R&D et le développement de nouvelles offres dont le SaaS ; diversifier les activités, notamment dans les secteurs à impacts sociaux ou environnementaux ; amplifier l’engagement d’Alma dans les transitions écologiques et sociales au sein de chacune de ses activités ; consolider, enfin, les partenariats avec l’écosystème territorial.
Simon Mirouze souhaite, d’une part, “assurer la continuité de ce qui a fait le succès d’Alma : une vision à long terme, une culture de l’innovation et de la coopération et un ancrage territorial fort. Et d’autre part, incarner ses valeurs d’entreprise citoyenne en l’engageant toujours plus intensément dans des stratégies d’avenir répondant aux enjeux des générations futures.”
Le groupe Alma compte plus de 180 collaborateurs pour un chiffre d’affaires de 20 M€ en 2024.
F. Combier
-
Ils font l'actu 19 décembre 2025
E-ROE et Revera : lauréats du concours Semeur d’innovation
E-ROE déploie le premier vélo cargo quadriporteur en libre-service, conçu pour transporter jusqu’à 250 kg de charge, deux adultes ou un adulte et deux enfants, avec une...
E-ROE déploie le premier vélo cargo quadriporteur en libre-service, conçu pour transporter jusqu’à 250 kg de charge, deux adultes ou un adulte et deux enfants, avec une protection intégrale et une assistance électrique performante. Cette innovation répond au défi de la décarbonation de la mobilité quotidienne en proposant une solution de transport à la fois pratique et économiquement accessible, adaptée aux besoins des professionnels comme des particuliers.
Revera relève le défi de réduire les déchets en verre en relançant la consigne. Cécile Forgue souhaite structurer la filière de réemploi des contenants en verre afin de réduire le recours aux emballages à usage unique, limiter le coût énergétique et l’impact environnemental liés à leur fabrication et à leur recyclage. La société a accompagné plus d'une centaine de producteurs dans leur transition au réemploi. Aujourd’hui, le réseau compte plus de 300 points de collecte répartis sur sept départements.
Les deux autres lauréats régionaux sont :
CactUs Lock, une société créée par Aïko Leroux. Elle propose un antivol qui repose sur un principe de dissuasion olfactive. Lors d'une coupe partielle, l’antivol libère un gaz à l’odeur de putréfaction, déclenchant un réflexe de fuite immédiat.
Factopi, fondée par Emy Cretegny, œuvre au développement d’une filière de production d'un engrais urinosourcé à partir de la collecte d’urine dans des lieux collectifs. Une expérimentation mise en place dans un premier temps sur le territoire de Valence-Romans Agglomération.
L’objectif du concours Semeur d’innovation est de faire émerger des idées innovantes en région, de récompenser les meilleures initiatives et d’accompagner les porteurs de projets.
F. Combier
-
Ils font l'actu 19 décembre 2025
Hydrocop lève 182 M€ pour consolider son modèle hydroélectrique
Hydrocop franchit une nouvelle étape dans son développement. Le groupe, spécialisé dans la production d’électricité hydraulique, annonce la finalisation d’un...
Hydrocop franchit une nouvelle étape dans son développement. Le groupe, spécialisé dans la production d’électricité hydraulique, annonce la finalisation d’un refinancement de 182 M€, avec le soutien du Groupe BPCE, de La Banque Postale et de Bpifrance. L’opération vise à consolider les activités actuelles du groupe et à sécuriser le financement de ses centrales existantes, afin d’en assurer l’exploitation dans la durée.
Présent sur l’ensemble du territoire, Hydrocop exploite un portefeuille de centrales hydroélectriques ancrées localement. Ce refinancement s’accompagne d’un programme d’investissements d’environ 35 M€ sur trois ans, destiné à moderniser les installations, améliorer leur performance énergétique et prolonger leur durée de vie.
Renforcer la flexibilité du mix électrique
Dans un contexte de montée en puissance de l’éolien et du solaire, l’hydroélectricité joue un rôle clé dans l’équilibre du réseau, en produisant de l’électricité lorsque la demande est la plus forte. Hydrocop entend capitaliser sur cet atout en renforçant la flexibilité de ses ouvrages. Cette levée de fonds doit également permettre au groupe de rester attentif aux opportunités de croissance externe, sur un marché en recomposition où la transition énergétique s’appuie aussi sur des infrastructures éprouvées.
L. Marty -
Ils font l'actu 17 décembre 2025
Un trinôme à la direction générale du Groupe SAMSE
Le Groupe SAMSE a annoncé fin novembre plusieurs évolutions de sa gouvernance. Karen Vaylet, directrice financière du groupe, est nommée par le conseil d’administration...
Le Groupe SAMSE a annoncé fin novembre plusieurs évolutions de sa gouvernance. Karen Vaylet, directrice financière du groupe, est nommée par le conseil d’administration directrice générale déléguée, depuis le 1er janvier 2026. La direction générale sera donc toujours animée par trois personnes, respectivement Laurent Chameroy, Gilles Puissant, arrivé en début d’année, et Karen Vaylet, suite au départ en retraite, en début d’année 2026, de Arnaud Beriot et Yannick Lopez.
Karen Vaylet a intégré le Groupe SAMSE en 2022, après 10 années en tant que directrice administrative et financière de Go Sport, et 3 années aux mêmes fonctions chez Euromaster (Groupe Michelin). Léa Alzingre intègrera l’entreprise à partir du 5 janvier en tant que directrice financière, pour piloter pour accompagner la stratégie de croissance et renforcer le dialogue avec les investisseurs et partenaires. Elle était depuis 2020 directrice financière de Soitec. Valérie Gagliardi assurera quant à elle la direction générale de l’enseigne SAMSE, à partir du 12 janvier. Experte du négoce de matériaux, elle aura pour objectif d’accélérer la dynamique commerciale de l’enseigne et de renforcer son positionnement sur ses marchés.
-
Ils font l'actu 17 décembre 2025
Audric Poggia, dirigeant de l’entreprise familiale et iséroise Poggia, spécialisée dans la rénovation des bâtiments (24 salariés, une quarantaine de chantiers par an), a...
Audric Poggia, dirigeant de l’entreprise familiale et iséroise Poggia, spécialisée dans la rénovation des bâtiments (24 salariés, une quarantaine de chantiers par an), a été élu début novembre président régional du groupe des jeunes dirigeants de la FFB Auvergne-Rhône-Alpes. Il assurait déjà, depuis 2020, la présidence du groupe jeunes de la fédération du BTP Isère.
-
Ils font l'actu 17 décembre 2025
Stéphane David a été nommé directeur d’ARC-Nucléart
Stéphane David, docteur en physique des matériaux et ancien élève d’HEC, a été nommé directeur d’ARC-Nucléart. Implanté sur le site du CEA à Grenoble,...
Stéphane David, docteur en physique des matériaux et ancien élève d’HEC, a été nommé directeur d’ARC-Nucléart. Implanté sur le site du CEA à Grenoble, ARC-Nucléart est à la fois un laboratoire de recherche et un atelier de conservation-restauration, reconnu en France et à l’international pour son expertise en conservation du patrimoine. Après une carrière dans l’industrie, Stéphane David a rejoint le CEA en 2015. Il aura notamment pour priorité d’ouvrir ARC-Nucléart au mécénat d’entreprise.
-
Ils font l'actu 17 décembre 2025
Laurent Marmonier, Président de la CAPEB Auvergne Rhône-Alpes
Fin octobre, Laurent Marmonier, dirigeant d’une entreprise de maçonnerie spécialisée en rénovation à Poliénas, a été élu président du syndicat régional (80 000...
Fin octobre, Laurent Marmonier, dirigeant d’une entreprise de maçonnerie spécialisée en rénovation à Poliénas, a été élu président du syndicat régional (80 000 entreprises, 100 000 salariés, dont 10500 apprentis, CA : 10,5 Md€). Le professionnel présente un parcours atypique. En parallèle de ses études d’architecture à Grenoble, entre 1991 et 1998, il prépare un CAP charpentier bois à l’IMT. « Un premier pas vers l’entreprise du bâtiment. Puis j’ai appris la maçonnerie dans un centre de formation en Ardèche spécialisé en rénovation du patrimoine bâti et à l’habitat ancien. Ces expériences m’ont permis de fonder ma première société, en intervenant depuis le plancher jusqu’aux plafonds – parfois à la française. Et déjà, d’appréhender le sujet de l’isolation thermique. Il a ainsi été facile d’introduire les exigences de rénovation thermique haute performance quand l’État s’y est intéressé, après 2009 ». Faisant le constat d’une carence de savoir-faire dans ce domaine, Laurent Marmonier crée des formations dédiées. « Les diplômes homologués par l’État et le Ministère du travail, basés sur la reconstruction d’après-guerre, n’ont pas encore intégré les référentiels à mettre en œuvre pour bâtir la ville sur la ville, économiser les ressources, bien isoler l’habitat et rénover le bâti ancien », déplore le professionnel. Un chantier qui le mobilisera à la CAPEB, comme les échanges qu’il entend développer avec les laboratoires et la recherche (Université, CEA…). Et le lobbying auprès des pouvoirs publics : « Nous aimerions des règlementations et des politiques d’incitation plus stables, comme savent le faire par exemple les Autrichiens, avec des résultats remarquables. Le bâtiment doit pouvoir travailler sur le temps long ». Une condition pour préserver la pérennité et l’attractivité des métiers, qu’il s’attachera également à développer.
E. Ballery
-
Ils font l'actu 17 décembre 2025
Karen Amram-Prévot, Déléguée générale de Minalogic
La nomination de Karen Amram-Prévot est effective depuis le 1er janvier 2026. Elle intervient dans un contexte de mobilisation de Minalogic autour des enjeux de...
La nomination de Karen Amram-Prévot est effective depuis le 1er janvier 2026. Elle intervient dans un contexte de mobilisation de Minalogic autour des enjeux de réindustrialisation, de souveraineté technologique et de transition écologique. Le pôle de compétitivité (450 adhérents dont 380 entreprises et 17 organismes de recherche et de formation, plus de 1000 projets financés depuis 2005 pour 1,2 Md€ de subventions) a ces dernières années consolidé son ancrage territorial et national, et pris toute sa place dans les grandes initiatives européennes telles qu’Horizon Europe et le Chips Act. Minalogic jouera encore un rôle clé dans la préparation du CES de Las Vegas, du 6 au 9 janvier, et pilote l’initiative ASTEERICS, le centre de compétences français en micro-électronique lancé le 28 janvier à Paris. Un projet stratégique pour la filière, financé par l’Union européenne et soutenu par l’État.
Avant de rejoindre Minalogic, Karen Amram-Prévot a dirigé, depuis 2023, le département des grandes infrastructures de recherche auprès du ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Espace. Elle a précédemment passé 27 ans au CEA. Elle a notamment contribué au programme simulation de la Direction des Applications Militaires du CEA, incluant une mission de cinq ans au Royaume-Uni dans le cadre de la coopération franco-britannique en matière de défense et de sécurité. Elle a en outre dirigé les affaires européennes de la Direction de la recherche technologique du CEA, et présidé le High Level Forum, un réseau favorisant les collaborations et partenariats stratégiques entre les meilleurs écosystèmes d’innovation, au niveau mondial.
E. Ballery
-
Accueil 16 décembre 2025
Alpilink accélère sa stratégie data avec l’appui de G2A
En accueillant Denis Maurer, dirigeant du groupe Monitourism-G2A Consulting, à son capital, Alpilink franchit une nouvelle étape dans son développement au service des...
En accueillant Denis Maurer, dirigeant du groupe Monitourism-G2A Consulting, à son capital, Alpilink franchit une nouvelle étape dans son développement au service des destinations touristiques et des territoires de montagne. Basée à Grenoble, l’entreprise, déjà reconnue pour ses solutions monétiques, e-commerce et cloud dédiées aux stations, associe désormais son expertise à celle de G2A, référence européenne de l’analyse prédictive de fréquentation. Ce rapprochement ouvre la voie à une nouvelle génération d’outils capables d’ajuster les prix en fonction de données réelles de stock et de prévisions de visiteurs, avec l’objectif d’optimiser les revenus tout en préservant l’attractivité des stations. Devenu président d’Alpisurf, la filiale montagne d’Alpilink, Denis Maurer contribuera au développement de solutions opérationnelles destinées à aider les opérateurs à anticiper la demande en temps réel. Les premiers outils issus de cette alliance stratégique devraient être testés dès l’hiver 2025-2026 dans une station pilote. L. Marty
-
Ils font l'actu 10 décembre 2025
Fondé en 1925, aux États-Unis, le groupe Caterpillar célèbre cette année 100 ans d’innovations. L'invention du tracteur à chenilles a permis, à l’époque, aux lourds...
Fondé en 1925, aux États-Unis, le groupe Caterpillar célèbre cette année 100 ans d’innovations. L'invention du tracteur à chenilles a permis, à l’époque, aux lourds tracteurs à vapeur de préparer plus facilement les champs agricoles. Depuis, le géant américain a étendu ses domaines d’intervention tout en ne cessant d’innover. Implantée à Grenoble en 1960, puis à Echirolles trois ans plus tard, la filiale de Caterpillar en France (1500 salariés) est solidement ancrée sur le territoire isérois. Dirigé depuis 2022 par Dominique Kubler, Caterpillar France a notamment fourni des gammes de tracteurs sur chaîne, de chargeuses sur chaîne et pneus ainsi que des pelles et chargeuses sur pneus. En 2022, le site grenoblois a livré son premier engin à motorisation électrique. Acteur majeur de la transformation industrielle à l’échelle mondiale, le groupe s’appuie sur des technologies de pointe et développe des services et applications pour gagner encore en performance.
-
Ils font l'actu 10 décembre 2025
Un guide pour les nouveaux arrivants à Grenoble
Deuxième territoire le plus attractif après Paris pour les cadres venus de l’étranger, Grenoble Alpes accueille déjà des salariés et leur famille bien au-delà des...
Deuxième territoire le plus attractif après Paris pour les cadres venus de l’étranger, Grenoble Alpes accueille déjà des salariés et leur famille bien au-delà des frontières nationales. Dans ce contexte et à la demande des employeurs et structures accueillantes du territoire, l’Agence Grenoble Alpes a voulu aller plus loin en créant, en partenariat avec un collectif d’acteurs, un nouveau dispositif pour faciliter l’installation et l’intégration des nouveaux venus, français comme étrangers. Elle a ainsi lancé officiellement, le 25 septembre dernier, Le Guide du nouvel arrivant (bilingue français-anglais) et un service d’accueil personnalisé. Parmi la quinzaine de partenaires locaux, le CHU Grenoble Alpes, premier employeur du département avec plus de 11 500 salariés, l’Université Grenoble Alpes et l’entreprise Naver Labs Europe (Meylan), filiale R&D du géant sud-coréen Naver. L’objectif de ce dispositif est de répondre aux besoins des entreprises pour recruter et fidéliser leurs talents en les orientant vers les bons interlocuteurs et en facilitant leur intégration, ainsi que celle de leur famille. Il vise également à développer une culture d’hospitalité partagée et d’ancrage sur le territoire, en transformant notamment les nouveaux arrivants en ambassadeurs du territoire. Enfin, il permet de construire un réseau solide visant à rendre le territoire Grenoble Alpes encore plus attractif en matière d’hospitalité et de recrutement. Le Guide du nouvel arrivant est téléchargeable sur le site www.grenoblealpes.fr
-
Ils font l'actu 9 décembre 2025
French Tech Alpes Grenoble : dix ans d'innovation
La Grande Ascension, l'événement annuel de la French Tech Alpes à Grenoble, a réuni le 1er décembre, au Centre de Congrès du WTC Grenoble, près de 300 participants. Cette...
La Grande Ascension, l'événement annuel de la French Tech Alpes à Grenoble, a réuni le 1er décembre, au Centre de Congrès du WTC Grenoble, près de 300 participants. Cette soirée a été l’occasion de revenir sur dix années d’innovation collective sur le territoire grenoblois avec le témoignage de jeunes entrepreneurs tels Lounis Lakhal, fondateur avec son frère, Iliès de CountAct, ou encore Elza Bassi et Rebecca Lopez, co-fondatrices des start-up Glaads et Zouaf.
Le thème de cette édition était “L’humain au cœur de la tech”. Les organisateurs et la présidente de la French Tech Alpes Grenoble, Carole Lymer, tenaient à rappeler que “la tech ne vit que par les personnes qui la portent et pour ceux qui l'utilisent.”
Lors de cette soirée, deux trophées ont été décernés, célébrant “les choix audacieux des fondateurs et fondatrices, ces paris parfois fous qui deviennent les succès de demain.”
- Le Trophée Souveraineté et Frugalité est revenu à iiiDATA. Basée à Grenoble, accompagnée par le Village by CASRA, la société conçoit des solutions de data et d’intelligence artificielle souveraines et open source, permettant aux entreprises et collectivités de garder le contrôle de leurs données.
- Le Trophée Audace a été décerné à DAHUTS. Basée à Annecy, DAHUTS transforme le recyclage du bois en mobilier durable, combinant artisanat local, économie circulaire et insertion sociale.
F. Combier