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Accueil 3 juillet 2026
Congé supplémentaire de naissance : les modalités à partir du 1er juillet
Les assurés doivent avoir épuisé leurs droits aux congés de maternité, de paternité, d’accueil de l’enfant ou d’adoption.
Le congé doit être pris dans...
Les assurés doivent avoir épuisé leurs droits aux congés de maternité, de paternité, d’accueil de l’enfant ou d’adoption.
Le congé doit être pris dans un délai de 9 mois à compter de la naissance de l’enfant, ou de la date d’arrivée au foyer pour les parents adoptants. Pour les parents d’enfants nés ou arrivés au foyer entre le 1er janvier et le 1er juin 2026, le délai de prise du congé est prolongé au 31 mars 2027.
Pour les salariés :
- Le congé supplémentaire de naissance est désormais accessible à tous les pères et seconds parents, sans distinction de statut (salarié, fonctionnaire, indépendant, etc.).
- L’assuré doit justifier de 6 mois d’affiliation à la date de début du congé.
- Ce congé est indemnisé par la CPAM sur la base de 70 % du salaire pour le 1er mois et de 60 % pour le 2nd mois, dans la limite d’un plafond journalier de 89,03 € (soit environ 2 225 € pour 25 jours).
- En cas de décès de l’enfant ou de diminution importante des ressources du foyer, le salarié souhaitant reprendre son activité doit en avertir son employeur, par lettre recommandée avec avis de réception ou remise contre récépissé, au moins 8 jours avant la date de reprise souhaitée.
- Aucune condition d’ancienneté n’est requise pour bénéficier de ce congé supplémentaire.
En pratique, le salarié doit informer son employeur au moins 1 mois avant le début du congé, par lettre recommandée avec accusé de réception ou remise en main propre.
Lorsque le congé supplémentaire de naissance suit immédiatement le congé de paternité et d’accueil de l’enfant ou d’adoption, et lorsque le salarié souhaite débuter son congé au cours du mois suivant la naissance de l’enfant ou son arrivée au foyer, ce délai est réduit à 15 jours.
Pour les travailleurs non salariés
Les travailleurs indépendants bénéficient également du congé supplémentaire de naissance. Ils perçoivent une indemnité forfaitaire journalière affectée, comme les salariés, d’un coefficient de 0,7 au titre du 1er mois et de 0,6, le cas échéant, au titre du 2nd mois.
Le pôle juridique - Social du Groupe BBM
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Accueil 3 juillet 2026
Temps partagé : Finaxim se renforce en Isère
Finaxim AURA, le bureau régional du Groupe Finaxim, est un cabinet de directeurs certifiés à temps partagé. Créé en 2021 en région, il a réalisé un chiffre d’affaires...
Finaxim AURA, le bureau régional du Groupe Finaxim, est un cabinet de directeurs certifiés à temps partagé. Créé en 2021 en région, il a réalisé un chiffre d’affaires de 3,5 M€ en 2025, en menant plus de 200 missions auprès de 150 entreprises. Il répond aux besoins de dirigeants locaux confrontés à des enjeux de structuration rapide, d’organisation interne ou de montée en compétence sur des fonctions stratégiques : directeur Général, DRH, DAF, DSI, directeur des achats, responsable comptable, marketing, contrôle de gestion etc.). Ces missions permettent aux entreprises de toutes tailles de franchir des caps de développement, y compris quand les organisations ne disposent pas de moyens ou de la visibilité nécessaires pour recruter des profils expérimentés à temps plein. Le cabinet propose également des missions de management de transition.
Fin juin, le groupe a annoncé la nomination de Laurence Cas comme directrice associée en Isère. La dynamique est en effet particulièrement forte dans le territoire grenoblois, avec plus de 1 M€ de chiffre d’affaires en 2025. Laurence Cas a accompli l’essentiel de sa carrière dans la finance, notamment auprès du groupe Schneider Electric. Elle aura pour mission d’accompagner les PME et ETI du territoire dans leurs enjeux de croissance, d’organisation ou de transformation.
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Accueil 1 juillet 2026
Business Hydro 2026 : de nouveaux investissements pour la filière hydroélectrique
L'hydroélectricité française entre dans une nouvelle phase. Après près de vingt ans de blocage, l'adoption de la loi sur la relance des investissements dans la filière,...
L'hydroélectricité française entre dans une nouvelle phase. Après près de vingt ans de blocage, l'adoption de la loi sur la relance des investissements dans la filière, conjuguée aux orientations de la PPE3 (programmation pluriannuelle de l’énergie, pour la période 2026-2035), redonne de la visibilité aux exploitants et ouvre la voie à de nouveaux projets. Modernisation des ouvrages existants, développement des stations de transfert d'énergie par pompage (STEP) ou encore petite hydroélectricité : plusieurs milliards d'euros d'investissements pourraient être engagés dans les prochaines années. L’enjeu est notamment crucial pour des installations qui, pour la plupart, ont plus de 50 ans et présentent un parc vieillissant.
Un nouvel élan pour la filière
C'est dans ce contexte que se tiendra les 6 et 7 octobre prochains, à Alpexpo à Grenoble, la 11ᵉ édition de Business Hydro, organisée par l’association Hydro21. Le salon réunira près de 200 exposants et 3 000 visiteurs autour du thème « Hydroélectricité : de nouvelles opportunités business ».
Au programme : conférences sur les évolutions réglementaires, retours d'expérience, rencontres d'affaires, Trophées de l'innovation Hydro et premier hackathon dédié à la filière. L'objectif est d'accompagner la reprise des investissements et de renforcer les collaborations entre donneurs d'ordre, industriels et acteurs de l'innovation. À noter que la filière représente entre 16 000 et 17 000 emplois en France. La Région Auvergne-Rhône-Alpes produit à elle seule 50 % de l’hydroélectricité au niveau national.
L. Marty
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Accueil 1 juillet 2026
Depagne investit 24 M€ pour sa nouvelle usine à Vinay
C'est un tournant dans l'histoire de Depagne. Début juin, le groupe isérois a donné le coup d’envoi de plus d’un an de travaux pour construire sa future usine...
C'est un tournant dans l'histoire de Depagne. Début juin, le groupe isérois a donné le coup d’envoi de plus d’un an de travaux pour construire sa future usine industrielle, abritant également son siège social. Un investissement de 24 M€ qui doit accompagner ses ambitions de croissance pour les prochaines décennies.
Côté technique, le projet s’étendra sur un terrain de 5 hectares dans la zone d'activités des Levées 2 à Vinay, acquis auprès de la communauté de communes Saint-Marcellin Vercors Isère. Conçu par le cabinet Totem et réalisé par Bonhomme Bâtiment, le bâtiment de 17 500 m2 visera la certification environnementale BREEAM « Very Good », avec notamment 2 000 m² de panneaux photovoltaïques et des espaces végétalisés.
Pour Franck Lhenry, directeur commercial et marketing, « c’est aussi l’occasion de repenser toute l'organisation industrielle de la société ». Aujourd’hui répartie entre Meylan, La Rivière et Saint-Gervais, où l'une des usines occupe une ancienne fonderie royale du XVIIe siècle partiellement classée, Depagne souffre d'une dispersion de ses activités, dans des sites qui ne sont plus adaptés aux techniques et aux volumes de production. «Le regroupement doit permettre d'industrialiser davantage les processus, de fluidifier les flux logistiques et de raccourcir les délais de fabrication tout en conservant la capacité de produire du sur-mesure.»
L'entreprise, partenaire historique d’Enedis, entend accélérer son développement sur des marchés en forte croissance : infrastructures de recharge pour véhicules électriques collectifs, rénovation des réseaux électriques, équipements pour ports de plaisance et solutions d'alimentation pour espaces publics de plein air. Elle devrait notamment intervenir dans le cadre des JO Alpes 2030.
V. Perrenot
Infos clés
17 500 m2 de surface bâtie dont 10 000 m² dédiés à l’activité industrielle, 5 500 m² à la logistique et 2 000 m² aux espaces administratifs
168 salariés
3 500 produits catalogue
CA : 33 M€
Prévisionnel à l’horizon 2035 : CA de 45 M€ et 200 salariés
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Accueil 25 juin 2026
AlpSemi lève 17 M€ pour industrialiser ses disjoncteurs intelligents
Deux ans après sa création, AlpSemi franchit un cap. La jeune pousse grenobloise vient de boucler un tour de table de 17 M€ mené par Yotta Capital Partners, avec la...
Deux ans après sa création, AlpSemi franchit un cap. La jeune pousse grenobloise vient de boucler un tour de table de 17 M€ mené par Yotta Capital Partners, avec la participation de SE Ventures, Navitas Semiconductor et Cycle Group. Cette opération doit permettre à l'entreprise d'industrialiser ses semiconducteurs de puissance et d'accélérer leur commercialisation à l'échelle internationale.
Des réseaux pilotables en temps réel
Aux commandes d'AlpSemi, Frédéric Dupont et Fabrice Letertre s'appuient sur une solide expérience de l'industrie des semiconducteurs. Les deux dirigeants avaient notamment participé à l'aventure Exagan, société grenobloise spécialisée dans les composants de puissance, intégrée à STMicroelectronics en 2020. Leur nouvelle ambition : remplacer les disjoncteurs électromécaniques traditionnels par des dispositifs électroniques capables de couper un courant électrique en quelques microsecondes seulement. Cette technologie ouvre la voie à des réseaux électriques pilotables en temps réel, plus sûrs et plus efficaces. Déjà forte de 15 collaborateurs et de plus de 1 M€ de chiffre d'affaires, AlpSemi cible aussi bien les bâtiments résidentiels et tertiaires que les infrastructures critiques, notamment les centres de données dédiés à l'intelligence artificielle. Implantée à Grenoble, l'entreprise met également en avant l'écosystème local, de Schneider Electric aux plateformes technologiques de Grenoble INP-UGA, comme l'un des atouts de son développement.
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Ils font l'actu 23 juin 2026
25 ans de Medicalps : l’écosystème de santé rassemblé le 8 juillet
Créé en 2000 sous le nom d’Adebag, avant de devenir Medicalps en 2012, le cluster accompagne depuis vingt-cinq ans le développement des entreprises innovantes du secteur de...
Créé en 2000 sous le nom d’Adebag, avant de devenir Medicalps en 2012, le cluster accompagne depuis vingt-cinq ans le développement des entreprises innovantes du secteur de la santé. Le réseau fédère aujourd’hui plus de 150 acteurs – start-up, PME, grands groupes, laboratoires de recherche, universités et établissements de soins – dans les domaines des dispositifs médicaux, des biotechnologies et de la santé numérique. Parmi eux figurent BD, Roche Diagnostics, Remedee Labs, Sublimed, Synthelis ou encore Minitubes.
L’association joue un rôle central dans un écosystème particulièrement dense. La filière des technologies de la santé du sillon alpin rassemble près de 200 entreprises et représente environ 30 000 emplois. Elle compte plusieurs leaders mondiaux ainsi qu’un tissu de start-up innovantes adossées aux compétences du CEA, de l’Université Grenoble Alpes, de Grenoble INP-UGA et du CHU Grenoble Alpes.
Des adhérents au service d’une souveraineté Healthtech
Depuis 2017, Medicalps est également référent HealthTech de la French Tech Alpes. Le cluster accompagne ses adhérents dans leur développement, favorise les collaborations entre industriels, chercheurs et soignants, et contribue à la visibilité internationale des innovations issues du territoire. Il regroupe aujourd’hui plus de 150 membres et représente une communauté ayant généré plus de 393 M€ de levées de fonds.
L’événement anniversaire du 8 juillet associera les membres de cette communauté pour revenir sur les principales évolutions d’un secteur en pleine transformation, porté notamment par l’intelligence artificielle, la santé numérique et la médecine personnalisée. Un focus thématique particulier sur la santé des femmes sera proposé. La journée se déroulera au siège de la fédération du BTP, à Grenoble, entre 15h30 (dès 14h pour les membres à jour de leur cotisation) et 22h.
Programme et inscription : https://www.medicalps.eu/evenements/medicalps-fete-ses-25-ans/
L. Marty
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Accueil 23 juin 2026
Mantle8 obtient un permis d’exploration dans les Pyrénées
Spécialisée dans l’exploration d’hydrogène naturel, Mantle8 vient d’obtenir, via sa filiale G&OL SAS, un permis exclusif d’exploration de cinq ans dans les...
Spécialisée dans l’exploration d’hydrogène naturel, Mantle8 vient d’obtenir, via sa filiale G&OL SAS, un permis exclusif d’exploration de cinq ans dans les Pyrénées. Baptisé « Permis de Comminges », il couvre 739 km² à cheval sur la Haute-Garonne et les Hautes-Pyrénées. Il doit permettre à la start-up grenobloise de mener des campagnes géophysiques afin de confirmer le potentiel du sous-sol avant d’éventuels forages.
La zone a été identifiée grâce à HOREX®, la technologie propriétaire de Mantle8, qui combine analyse géologique, géophysique et données 4D pour repérer les systèmes naturels de production d’hydrogène. Pour la jeune pousse fondée par Emmanuel Masini, cette autorisation marque une étape clé vers la démonstration de la viabilité industrielle de cette ressource encore émergente.
Produit naturellement dans le sous-sol, l’hydrogène naturel suscite un intérêt croissant car il pourrait offrir une alternative bas carbone à l’hydrogène conventionnel. Quelques semaines après avoir levé 31 M€ auprès notamment de Breakthrough Energy Ventures, le fonds créé par Bill Gates, Mantle8 conforte ainsi sa position parmi les acteurs européens les plus avancés du secteur.
L. Marty
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Services 23 juin 2026
La rénovation vertueuse du siège d’Alma
Depuis mars, les collaborateurs d’Alma travaillant au siège, à Saint Martin d’Hères, ont quitté leurs bureaux pour s’installer provisoirement en face, dans un second...
Depuis mars, les collaborateurs d’Alma travaillant au siège, à Saint Martin d’Hères, ont quitté leurs bureaux pour s’installer provisoirement en face, dans un second bâtiment de la Scop, ou dans plusieurs espaces loués à l’école Ensimag. La cause de ce déplacement transitoire des équipes ? Un chantier de rénovation globale, initié sur 800 m2, qui se déroulera jusqu’à fin 2026. Les coopérateurs ont en effet décidé en 2024 de revoir entièrement le bâtiment, construit il y a plus de 30 ans. Quelques travaux de rénovation énergétique ont été réalisés depuis, comme la pose de 300 m² de panneaux photovoltaïques en toiture. « Garder l’existant en l’état n’était plus tenable. Le réseau de climatisation et de chauffage s’était fortement dégradé », explique Nicolas Thiel, responsable infrastructures.
© Alma Privilégiant la rénovation à la construction neuve, Alma a choisi un accompagnement par le cabinet Domino pour s’engager dans une démarche « vertueuse », tout au long du projet. L’entreprise, qui avec ses filiales réalise 20 M€ de chiffres d’affaires pour 186 salariés, a notamment défini des critères de recyclage et de réemploi des matériaux. Luminaires, dalles de faux plafonds, cloisons bois... seront réutilisés directement sur le chantier ou seront récupérés par EcoMat 38, l’organisme chargé de les valoriser. L’émission de 7,5 tonnes de CO₂ sera ainsi évitée. « Cela demande aux artisans de ne pas tout arracher ou démolir. Un soin beaucoup plus délicat est apporté au cours des travaux. » La rénovation a représenté un coût « important », chiffré à 1 M€, mais « qui a du sens », commente la société.
R. Charbonnier
© Alma -
Accueil 18 juin 2026
HPE investit 350 M€ dans l’IA à Grenoble
Présent dans l’agglomération grenobloise depuis plus de cinquante ans, Hewlett Packard Enterprise (HPE) accélère dans l’intelligence artificielle. Le groupe américain a...
Présent dans l’agglomération grenobloise depuis plus de cinquante ans, Hewlett Packard Enterprise (HPE) accélère dans l’intelligence artificielle. Le groupe américain a annoncé un investissement de 350 M€ sur cinq ans dans son AI Factory Lab, développé en partenariat avec Nvidia. Cette enveloppe financera le renforcement des activités de R&D en IA, calcul intensif et télécommunications, l’acquisition de nouveaux équipements et le recrutement d’environ 80 ingénieurs spécialisés.
Installé dans le futur bâtiment Diderot Labs 2 à Saint-Martin-d’Hères, ce premier AI Factory Lab de HPE en Europe permettra aux entreprises, centres de recherche et organismes publics de tester leurs solutions d’intelligence artificielle avant leur déploiement à grande échelle. Équipée des technologies HPE et Nvidia, la plateforme doit faciliter le passage des preuves de concept à l’industrialisation.
Pour Antonio Neri, président-directeur général de HPE, cet investissement s’inscrit dans la stratégie mondiale du groupe. Le choix de Grenoble s’explique par la densité de son écosystème associant recherche, enseignement supérieur et industrie. Le site local compte déjà plus de 300 collaborateurs spécialisés dans le calcul haute performance, les infrastructures critiques et l’IA. Coté à New York, HPE a réalisé près de 31 Md$ de chiffre d’affaires en 2025. Avec ce projet, Grenoble confirme son attractivité auprès des grands acteurs mondiaux du numérique.
L.Marty
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Accueil 18 juin 2026
Soitec mise sur l’IA pour renouer avec la croissance
Leader mondial des substrats innovants pour l’industrie des semi-conducteurs, Soitec a réalisé un chiffre d’affaires de 592 M€ sur son exercice 2025-2026, en baisse de...
Leader mondial des substrats innovants pour l’industrie des semi-conducteurs, Soitec a réalisé un chiffre d’affaires de 592 M€ sur son exercice 2025-2026, en baisse de 34 % par rapport à l’année précédente. Une contre-performance qui s’explique principalement par la poursuite du déstockage de ses clients dans les marchés des smartphones et de l’automobile, ainsi que par un contexte économique peu porteur.
Malgré ce recul, le groupe de Bernin, qui emploie près de 2 000 collaborateurs dans le monde, met en avant plusieurs signaux positifs. Son chiffre d’affaires a progressé de 25 % entre le troisième et le quatrième trimestre. Et sa génération de trésorerie est redevenue positive, à 63 M€, grâce à une gestion plus stricte des coûts et des investissements.
Rebond d’activité
Surtout, Soitec bénéficie pleinement de la montée en puissance de l’intelligence artificielle. Son activité dédiée aux infrastructures IA et aux centres de données a résisté à la conjoncture, portée par le succès de sa technologie Photonics-SOI, utilisée dans les interconnexions optiques à très haut débit. Ce segment a dépassé 100 M$ de revenus annuels.
Arrivé à la tête du groupe en avril dernier, Laurent Rémont entend s’appuyer sur cette dynamique pour ouvrir « un nouveau chapitre de croissance ». Il prévoit un rebond d’environ 15 % du chiffre d’affaires dès le premier trimestre de l’exercice 2026-2027.
L. Marty
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Accueil 5 juin 2026
La transhumance urbaine sensibilise le public aux enjeux des filières locales
Au-delà de l’aspect festif, l’initiative met en avant une activité essentielle à l’entretien des paysages de montagne, à la préservation de la biodiversité et au...
Au-delà de l’aspect festif, l’initiative met en avant une activité essentielle à l’entretien des paysages de montagne, à la préservation de la biodiversité et au maintien d’une agriculture locale. Le territoire concerné autour de Chamechaude et du Charmant Som accueille notamment un alpage ovin de 900 bêtes et un alpage bovin d’une centaine de têtes, seul alpage laitier isérois transformant sa production sur place.
Plusieurs actions ont déjà été engagées par la Métropole pour accompagner durablement la filière pastorale, notamment des diagnostics pastoraux, la création d’un poste de berger-médiateur ou le financement d’équipements. Selon Guillaume Lissy, président de la Métropole, « la transhumance illustre pleinement le lien entre les différentes facettes de notre territoire, de l’urbain à la montagne, de Veurey, Sassenage et Saint-Martin-le-Vinoux jusqu’à Quaix, Sarcenas et enfin le col de Porte, cœur montagnard de la métropole. Elle témoigne aussi du soutien de la collectivité à l’agriculture locale et à celles et ceux qui la font vivre. C’est un événement populaire et fédérateur, qui mêle convivialité, fête et pédagogie autour du monde agricole. » Pendant une semaine, plus de 1 500 personnes ont accompagné les troupeaux et participé aux différentes animations au col de Porte.
V. Perrenot
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Commerce 3 juin 2026
Le dispositif « Made in local » se poursuit
La Direction générale de l’économie (DGE) a lancé, depuis janvier, l’opération « Made in local ». Elle propose d’accompagner les communes volontaires dans la mise...
La Direction générale de l’économie (DGE) a lancé, depuis janvier, l’opération « Made in local ». Elle propose d’accompagner les communes volontaires dans la mise à disposition d’un local vacant, pour une durée minimale d’un mois, pour les commerçants et artisans du territoire, afin de tester leur potentiel commercial. Ces professionnels peuvent ainsi valoriser leurs savoir-faire, proposer de nouveaux produits et services et profiter d’une première expérience avant d’envisager une implantation plus pérenne. L’année 2026 permet de tester le dispositif. La DGE se donne pour objectif d’ouvrir dix commerces à l’essai, avant de déployer le dispositif plus largement en fonction des retours. Les communes peuvent encore candidater en remplissant un formulaire en ligne.
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Ils font l'actu 2 juin 2026
Crédit Mutuel Dauphiné-Vivarais : une AG sous le signe de la transformation technologique
Ce temps fort de la vie coopérative a démarré par une plénière sur le thème de la transformation et des révolutions technologiques. Un enjeu pour le Crédit Mutuel qui...
Ce temps fort de la vie coopérative a démarré par une plénière sur le thème de la transformation et des révolutions technologiques. Un enjeu pour le Crédit Mutuel qui souhaite garder son ADN mutualiste en alliant le meilleur de l’humain et de la technologie.
Stéphanie de Kerdrel, directrice du développement et directrice des assurances de personnes au sein des Assurances Crédit Mutuel, a ensuite évoqué les transformations et défis pour l’entreprise avec des cas d’usage concrets.
La soirée s’est poursuivie par l’intervention du journaliste et animateur Ismaël Khelifa autour du projet Montagnes Solidaires, une expédition humaine, sportive et solidaire, ainsi que par la présentation de l’Association For My Planet dont l’objectif est d’aider les adolescents à affronter les défis écologiques et sociaux de notre époque. Le magicien et mentaliste, Kévin Micoud, a clôturé la soirée festive.
Reconduit à la présidence de la Fédération régionale du Crédit Mutuel Dauphiné-Vivarais le 7 mars dernier, Thierry Reboulet a officiellement démarré son mandat lors de l’assemblée générale. Le Crédit Mutuel Dauphiné-Vivarais regroupe 633 élus et 591 collaborateurs répartis en 44 caisses locales couvrant notamment l'arrondissement de Grenoble.
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Accueil 1 juin 2026
Rosi Solar obtient un financement de plus de 20 M€
Rosi Solar confirme sa position d’acteur européen de premier plan sur le marché du recyclage de panneaux solaires à forte valeur ajoutée. La levée de fonds de série B,...
Rosi Solar confirme sa position d’acteur européen de premier plan sur le marché du recyclage de panneaux solaires à forte valeur ajoutée. La levée de fonds de série B, effectuée en avril dernier, a été réalisée auprès de nouveaux investisseurs internationaux ainsi que des acteurs historiques (InnoEnergy, CMA CGM, l’EIC et le family office espagnol G3T). Ce financement permettra de soutenir le déploiement de ses projets industriels, à commencer par celui de son futur site, à Teruel, en Espagne. Celui-ci intégrera la première ligne entièrement standardisée utilisant sa technologie de recyclage. Dotée d’une capacité de traitement de 10 000 tonnes par an, elle aura pour objectif de fournir des matières premières recyclées de haute pureté.
Cette nouvelle usine marque une étape majeure dans l’industrialisation du procédé de Rosi Solar. Basé sur un modèle économique circulaire réplicable, économiquement viable et déployable à l’échelle européenne, ce projet apporte une contribution importante à la souveraineté française, et européenne, des matières premières critiques.
Des ambitions internationales
Rosi Solar (siège à Seyssins) dispose, depuis 2023, d’une première ligne de production à Saint-Honoré (siège de Rosi Alpes). Depuis le 1er avril dernier, Thierry Galvez assure la direction du site de production de Rosi Alpes. Fort d’une expérience de trente ans dans l’industrie photovoltaïque, principalement à Photowatt, il a pour mission de renforcer la performance industrielle de l’entreprise et de mettre en place les conditions nécessaires aux futures expansions. Rosi vise en effet un déploiement européen.
« Notre objectif est de faire émerger une plateforme industrielle à l’échelle européenne pour la gestion circulaire et la production de matières premières stratégiques, en transformant les panneaux solaires en fin de vie en une source fiable de matières premières de haute pureté pour les industries européennes de demain », déclare Yun Luo, présidente et cofondatrice de Rosi.
Les enjeux sont colossaux, tout comme le potentiel pour la société iséroise : d’ici à 2050, des dizaines de millions de tonnes de panneaux photovoltaïques devraient arriver en fin de vie.
F. Combier
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Accueil 1 juin 2026
BioMérieux : 5 000 m2 supplémentaires pour la R&D
Présent à Grenoble depuis plus de vingt ans, le groupe spécialisé dans la conception, la fabrication et la commercialisation de solutions de diagnostic in vitro achève la...
Présent à Grenoble depuis plus de vingt ans, le groupe spécialisé dans la conception, la fabrication et la commercialisation de solutions de diagnostic in vitro achève la construction d’un nouveau bâtiment sur son site de la presqu’île. Ces 5 000 m2, en partie déjà occupés depuis ce printemps, seront livrés à la rentrée prochaine. Des locaux qui s’ajoutent aux 30 000 m2 existants, dédiés principalement à la production de tests diagnostiques (applications cliniques et industrielles), à la R&D en biologie moléculaire et au service clients international. Une cinquantaine de collaborateurs supplémentaires (effectif actuel : 320) intégreront le bâtiment, distribué en 22 laboratoires. Les chercheurs se concentreront sur « des solutions diagnostiques innovantes liées à la biologie moléculaire (technologie PCR) et au séquençage », indique la direction de bioMérieux Grenoble. En rez-de-chaussée, une unité de production servira à « soutenir des projets stratégiques ». Coût total de l’investissement : 22 M€. Le groupe bioMérieux, dont le siège est basé à Marcy-l’Étoile (Rhône, 13 700 salariés dans le monde), a réalisé en 2025 un chiffre d’affaires de 4,07 Md€ (+ 2,3 %). Une croissance de 5 à 7 % est attendue en 2026, à périmètre et taux de change constants. Le site bioMérieux de Grenoble devrait accueillir à terme 500 collaborateurs.
R. Gonzalez